Ce Manifeste défend une idée simple : si nous le décidons, nous pouvons trouver, dans ce que nous faisons ensemble au travail, une des sources d’énergie sociale qui nous manquent aujourd’hui pour refonder la démocratie.
Notre travail réel va bien au-delà des ordres et des consignes : c’est nous qui, par nos bricolages, nos inventions, notre dévouement, maintenons chaque jour à bout de bras la société en dépit des logiques financières et productivistes. En initiant des enquêtes, des luttes et des alternatives, c’est à partir de notre travail vivant que nous pourrons renforcer la puissance démocratique du syndicalisme, construire de nouvelles alliances, trouver les voies d’un nouveau projet politique pour l’émancipation de toutes et tous et la défense du vivant.
Ce Manifeste montre des possibles et ouvre des pistes d’action. Samedi 31, seront présentes pour le discuter :
Geneviève Azam (membre du comité de la revue Terrestres)
Lina Cardenas (Union syndicale Solidaires)
Caroline Chevé (Secrétaire générale FSU)
Sabine Fortino (sociologue)
Dominique Méda (sociologue)
Isabelle Mercier (secrétaire confédérale CFDT)
Mireille Stivala (membre du bureau confédéral CGT)
Julien Talpin (politologue)
Joëlle Zask (philosophe)
+ l’équipe des Ateliers Travail et Démocratie + vous !
Il sera publié en librairie le 17 avril par La Dispute (une version provisoire est
disponible ici en bien commun). Vous pouvez déjà vous inscrire, soit à titre gratuit, soit (de préférence !) avec une adhésion ou un soutien. Si vous souhaitez participer à distance, nous vous enverrons sur demande un lien vers la retransmission en live.