Beethoven 1827-2027, un hymne à l’humanité
À l’occasion du 200e anniversaire de la mort de Ludwig van Beethoven, né à Bonn (Allemagne) le 16 décembre 1770 et mort à Vienne (Autriche) le 26 mars 1827, les élèves et professeurs du Conservatoire rendent hommage à l’une des figures les plus novatrices, puissantes et humanistes de l’histoire de la musique. L’ensemble de son œuvre (138 numéros d’opus) s’élève vers un idéal de liberté, de paix et de solidarité à l’image de l’Ode à la joie, extraite du final de la neuvième et dernière symphonie opus 125, choisie comme hymne pour le Conseil de l’Europe depuis 1972 et pour l’Union européenne depuis 1985. Plusieurs concerts et une conférence jalonnent cet évènement tout au long de la saison.
C’est avec la célèbre Ode à la joie (sur un texte de F. Schiller) extraite de la 9e symphonie dans sa version transcrite pour piano à 4 mains par Carl Czerny que s’ouvre cette série de concerts. Suivent deux œuvres majeures du répertoire de musique de chambre, la Romance pour flûte et piano et le Quintette pour piano et vents associant la brillance du piano à la diversité des timbres des instruments à vent. À travers ces partitions qui sont interprétées par les professeurs du Conservatoire, Beethoven dévoile son art du dialogue instrumental et son gout pour les combinaisons sonores raffinées, offrant aux auditeurs un voyage au cœur de la musique de chambre viennoise à l’aube du romantisme.
Au programme :
Ode à la joie : Agnès Postec et Coralie Karpus (piano à 4 mains)
Romance pour flûte et piano n°2 en fa majeur opus 50 : Frederique Gruszecki (flûte) et Eun Hye Kim Song (piano)
Quintette pour piano et vents en mib majeur opus 16 : Agnès Postec (piano), Samuel Le Dantec (hautbois), Véronique Pacenza (clarinette), Jeanne Sifferlé (basson), Valentin Hindre (cor)