Solutions de paiement : hybride VS cashless
Le coût d’un système de paiement
Faire fonctionner des paiements sur un événement, ça a un coût.
Il faut du matériel, une infrastructure, de l’accompagnement permettant d’encaisser et de suivre les transactions.
Dans le modèle cashless, le coût de la prestation peut être absorbé en partie par les frais d’activation appliqués pendant la première utilisation du support. Peuvent s’ajouter les soldes résiduels des comptes festivaliers non réclamés après la période de remboursement, selon les modalités définies par l’organisateur.
Selon la configuration de l’événement, les volumes et le comportement des participants, la somme des frais d’activation et des soldes restants sur supports couvrent en général le coût de la prestation.
C’est intéressant de ne plus regarder le cashless comme une dépense logistique mais comme un modèle économique à part entière.
L’intérêt du pré-chargement
En travaillant avec une solution intégrant billetterie et système de paiement, comme le dispositif 360° proposé par Billetweb, le participant peut précharger son compte directement au moment de l’achat de son billet.
Pour l’organisateur, c’est une avance de trésorerie non négligeable.
Le pré-chargement présente d’autres intérêts :
Un festivalier qui arrive avec un compte déjà crédité n’a pas besoin de commencer son expérience par un passage en banque cashless. Son support lui permet de directement commencer à consommer.
Moins de chargements à faire à l’ouverture du festival = moins de pression sur les banques et moins de files d’attente.
Transactions plus rapides
Avec une carte bancaire classique, la transaction passe par le processus habituel d’autorisation bancaire.
Avec le cashless, le paiement est enregistré directement dans le système. Le participant présente son bracelet ou sa carte au terminal, la transaction est validée instantanément et le nouveau solde est enregistré.
La différence se joue en secondes.
Quelques secondes multipliées par des milliers de transactions.
Sur un bar très sollicité, une transaction plus rapide augmente le début et réduit la formation des files d’attente (qui peuvent décourager la consommation).
Hors ligne
La qualité de la connexion est un sujet sensible pour un événement. Même avec une infrastructure préparée, une connexion peut devenir instable ou momentanément indisponible.
Le cashless peut fonctionner sans réseau : les transactions continuent d’être enregistrées (et sont mises à jour une fois la connexion rétablie).

©Laura Galland
Garder la carte bancaire sur certains espaces très ciblés
Choisir le cashless à l’échelle de l’événement n’empêche pas de conserver ponctuellement le paiement par carte bancaire sur certains espaces.
C’est même une configuration que nous pouvons techniquement mettre en place lorsque les usages le justifient.
Un espace VIP, par exemple, peut accueillir des personnes qui ne souhaitent pas forcément créer ou recharger un compte cashless pour quelques achats. Le montant de certaines transactions peut également être plus élevé, ce qui rend le paiement par carte pertinent sur ce type de zone.
Somme totale des bénéfices
Quelques secondes gagnées à chaque paiement.
Quelques bénévoles de moins sur les banques ou les bars.
Une avance de trésorerie.
Une continuité de service lorsque le réseau devient instable.
Un suivi plus homogène des ventes.
Un logiciel de caisse intégré.
Le vrai intérêt du cashless vient de l’addition de tous ces effets.
Il devient moins un simple moyen de paiement qu’un véritable outil d’organisation de l’événement.