MansA propose un week-end de rencontres et de créations autour des imaginaires cartographiques des mondes africains.
À partir de la carte conçue par Élodie Rama pour MansA Magazine, ce nouveau temps fort explore la cartographie comme un outil de représentation, mais aussi comme un espace de pouvoir et de création.
Cartographier, c’est ordonner, nommer, tracer des frontières. Mais c’est aussi imposer une vision du monde. Ce week-end propose de déplacer ces cadres pour ouvrir d’autres perspectives : comment représenter les mondes africains depuis leurs propres histoires, leurs pensées et leurs cosmologies ?
Entre atelier de création, table ronde et projection, le programme invite à expérimenter, discuter et réinventer collectivement des formes de cartographie, où les territoires deviennent aussi des espaces de récits, de mémoire et d’imagination.
PROGRAMMESamedi 25 avril (12h–19h)
• 12h00–19h00 : Ouverture au public - entrée libre sans réservation.
• 14h00–16h00 : Atelier de création – Strange Island - réservation conseillée (ci-dessous).
Un atelier artistique ouvert à tous, à partir de 7 ans. Les participant·es sont invité·es à concevoir une carte singulière : une île-monde composée à partir de fragments de territoires personnels. Découpage, assemblage et superposition permettent de créer une cartographie collective, où les histoires individuelles se rencontrent pour former un paysage commun.
• 17h00–19h00 : Table ronde – Comment cartographier les mondes africains ? - réservation conseillée (ci-dessous).
Discussion autour de la carte conçue pour le magazine, croisant pratiques artistiques, réflexions théoriques et enjeux politiques. Comment la cartographie a-t-elle été utilisée comme outil de domination ? Et comment peut-elle aujourd’hui devenir un espace de réappropriation et de résistance ?
Dimanche 26 avril (12h–17h)
• 12h00–17h00 : Ouverture au public - entrée libre sans réservation.
• 14h00–16h00 : Projection – BLKNWS: Terms & Conditions (Kahlil Joseph) - réservation conseillée (ci-dessous).
Une œuvre cinématographique hybride, conçue comme un album visuel, mêlant fiction, archives et images contemporaines. À travers un montage dense et polyphonique, le film explore les récits, les mémoires et les représentations des diasporas noires sur plus de deux siècles.
Élodie Rama
INFOS PRATIQUESNous vous invitons à arriver en amont des horaires indiqués afin de faciliter l’accueil. L’ouverture des portes se fait en général 30 minutes avant le début des activités.