Cinq interprètes se partagent le plateau. Ils y évoluent au sein d’un espace en chantier, ayant pour décor quelques palettes de transports, tasseaux de bois et autres cagettes de légumes.
D’abord sous forme d’êtres larvaires, pas complètement finis, muets, inspirés par les personnages Beckettiens de Maguy Marin et les figures gaguesques de Raphaëlle Boitel, ils se sculptent en direct au
gré des événements et font face, chacun à sa manière, à nombre de petites catastrophes.
Ce sont peu à peu de véritables clowns sensibles, émotionnés et parlants qui affrontent ensemble - ou pas - ce qui survient ; structurant, par des jeux d’éloignements et de rapprochements, une communauté à la hiérarchie bien établie.