Dans « Ce qu’on appelle civilisation », Sébastian Lazennec avec 15 comédien·nes non professionnel·les de Grand maximum, nous met à nouveau face à nos contradictions en mettant en scène un spectacle entre lucidité brutale, émotion et éclats de rire.
Une création qui avance comme une autopsie douce et cruelle de notre époque à la monstruosité devenue ordinaire. Une chronique acide dans laquelle on rit, parfois jaune, des situations, des comportements collectifs, de nos petites lâchetés, de nos automatismes, de nos peurs.
Un spectacle comme une dissection sans anesthésie mais traversée d’une profonde humanité. Une comédie déployant une écriture qui laisse penser que rien n’est figé, que tout reste vivant et s’improvise. Et dans laquelle on rit pour ne pas regarder trop longtemps ce qui nous abîme.