Cérémonie de l'Aubépine
Thu Nov 19, 2026 from 08:00 PM to 11:30 PM
Timezone : Europe/Brussels
Soulnest à Overjise
Cérémonie de l'Aubépine
About
Une nuit par mois, un cercle, une coupe d'herbes de chez nous.
Et ce qui en toi demandait à être entendu.
 
Le SEUIL :
 
Il existe des choses qu'on ne peut pas régler seul dans sa cuisine à onze heures du soir. Pas parce qu'elles sont trop lourdes — parce qu'elles ont besoin de témoins.
 
Pendant des siècles, ici, dans nos villages de Wallonie, d'Ardenne, de Lorraine et d'Alsace, on se rassemblait l'hiver dans une seule pièce chauffée. On appelait ça la veillée. En Alsace, la Spinnstube — la chambre à filer. On y filait la laine, on y racontait des histoires qui faisaient peur, on y pleurait ses morts, on y chantait à plusieurs voix sans savoir chanter, on buvait quelque chose de chaud. Personne n'appelait ça une thérapie. C'en était une, et probablement la meilleure que nos aïeux aient eue.
 
La veillée n'a pas disparu parce qu'elle ne marchait plus. Elle a disparu quand on a mis l'électricité, puis la radio, puis un écran par personne. Nous voilà infiniment mieux informés, et beaucoup plus seuls.
 
Voilà ce que je propose : rallumer la veillée. Un jeudi par mois, à dix-huit, on se déchausse, on ferme le cercle, on boit ensemble une coupe d'herbes de chez nous, on chante, on danse si le corps le demande, et on donne trois heures et demie pleines à ce que la vie ordinaire ne laisse jamais remonter.
 
LE CHEMIN :
 
J'ai fait le tour de la terre pour revenir à trente kilomètres de ma naissance.
 
Je te dois cette histoire, parce que c'est elle qui explique ce que tu vas boire.
J'ai passé vingt ans à chercher au loin. Pas par tourisme spirituel — par faim. Une faim d'homme qui a perdu son père à cinq ans et qui a compris très tôt que le monde visible ne suffisait pas à contenir ce qui lui arrivait.
 
SIBÉRIE : LE TAMBOUR
Cette tradition m'a apprise la chose la plus simple et la plus radicale : que le rythme est une porte. Qu'un cadre de bois et une peau tendue, frappés assez longtemps, font tomber le mental sans rien lui demander. Et qu'un arbre relie trois mondes.
 
AMÉRIQUE DU NORD : LE CERCLE & LA SUEUR
La hutte, le noir, les pierres rouges, la vapeur. La quête de vision, seul, dehors, sans rien. Et surtout la forme du cercle : personne devant, personne derrière, la parole qui tourne, et l'obligation absolue de laisser finir celui qui parle.
 
AMAZONIE : LES CHANTS QUI SOIGNENT
Chez les indigènes d'Amazonie, le chant n'accompagne pas le soin : il est le soin. Les icaros sont des architectures — les mêmes motifs que ceux brodés sur leurs tissus, tracés dans l'air par la voix. J'y ai appris que ce qu'on chante à quelqu'un le structure. Et j'y ai appris la diète : le silence, la privation, la solitude longue, pour que la plante ait la place de parler.
 
OAXACA - MAZATÈQUE : L'INITIATION
C'est dans cette tradition que je me suis fait initier. Dans cette tradition de la Sierra Mazatèque, la cérémonie ne s'appelle ni séance, ni rituel, ni retraite. Elle s'appelle une velada. Une veillée. La nuit, dans le noir, à quelques-uns, avec des chants et une bougie. Le jour où j'ai entendu ce mot, quelque chose s'est retourné en moi : j'avais traversé un océan pour recevoir la chose exacte que mes arrière-grands-mères faisaient dans une chambre à filer des Vosges.
 
ALSACE - MONT SAINTE-ODILE : LE RETOUR
Alors je suis rentré. Sur le mont où je monte plusieurs fois par an depuis toujours, ma mère y marchait même enceinte de moi : un plateau de grès rose ceinturé de dix kilomètres de blocs cyclopéens posés sans mortier — le Mur païen, dont on discute encore l'âge et dont personne ne sait vraiment qui l'a dressé, ni pour enfermer quoi. Un lieu sacré bien avant qu'il porte le nom d'une sainte.
 
Et cette sainte, c'est Odile. Fille du duc d'Alsace, née aveugle, rejetée par son père parce qu'elle ne voyait pas. Elle recouvre la vue au moment de son baptême. Elle revient sur la montagne de son père et y fonde son monastère. Depuis treize siècles, on descend à sa source y baigner ses yeux.
 
Je ne connais pas de meilleure image pour ce que je vis. Naître aveugle sur sa propre terre. Chercher partout ailleurs. Et recevoir la vue à l'endroit exact d'où l'on vient.
 
 
« Souviens-toi, Armoise, de ce que tu as révélé, de ce que tu as ordonné à l'assemblée solennelle. »
                          Charme des Neuf Herbes · manuscrit du Lacnunga · Xᵉ siècle
 
C'est le plus vieux texte de plantes de notre Europe du Nord, et il ne dit pas « Armoise, soigne-moi ». Il dit : souviens-toi. Il parle à la plante comme à quelqu'un qui a oublié. C'est précisément ce que je fais aujourd'hui : je ne vais plus rien chercher ailleurs. Je demande à ce qui est là — cette terre, ces haies, ces chants, ces morts, cette langue — de se souvenir.
 
POURQUOI MAINTENANT ? 
CE QUI REND CETTE MÉDECINE SI PUISSANTE
 
On me demande pourquoi j'ai cessé de servir le cacao. Je dois beaucoup à cette médecine et à ceux qui me l'ont confiée, et je ne renie rien de ce qui m'a été donné par les traditions de Sibérie, des Plaines, de l'Ucayali ou dans la Sierra. Sans elles je ne saurais pas tenir un cercle.
 
Mais on ne peut pas guérir un peuple avec la mémoire d'un autre peuple. Ton corps a poussé sous cette lumière-ci — quarante-neuf degrés de latitude, huit mois de gris, du hêtre, du grès, de la pluie. Tes morts sont enterrés ici. Ta langue s'est formée ici. Les histoires qui te font pleurer sans que tu saches pourquoi ont été racontées ici, la nuit, à des enfants qui étaient tes aïeux.
 
Une médecine est puissante quand trois choses coïncident : la plante, le lieu et la lignée. Le cacao me donnait la plante. Il ne me donnait ni le lieu ni la lignée — et je le savais en le servant. Aujourd'hui les trois se rejoignent enfin : je sers une plante qui pousse dans la haie d'à côté, dans une forme rituelle que j'ai reçue et longuement éprouvée, sur la terre qui m'a fait.
 
C'est cela, la différence que tu sentiras. Non pas plus d'effet — moins de distance. Rien à traduire. Rien à emprunter. Rien qui demande à ton corps de faire semblant d'être d'ailleurs.
 
Ce que je réintègre, ce ne sont pas des secrets exotiques. Ce sont des choses ordinaires que nous avons laissé tomber : les plantes des haies, les chants à plusieurs voix, les veillées d'hiver, les sources qui soignent, les seuils qu'on ne franchit pas n'importe comment, et les morts qu'on nomme.
 
LA COUPE
LA MÉDECINE QUE JE SERS 
 
Dans un moment de la soirée, je m'agenouille devant toi et je te tends un bol. Ce qu'il contient a poussé à moins de cinquante kilomètres d'ici : des fleurs de haie, une racine de terrain humide, des feuilles froissées entre mes doigts, des noisettes, du miel d'un rucher de forêt. Rien n'a pris l'avion. Rien n'a été acheté à un peuple qui n'est pas le mien.
 
Elle porte le nom de son cœur : l'aubépine. L'arbuste des haies de chez nous, celui qu'on ne coupait pas, celui qui bordait les chemins et gardait les seuils. Les herboristes d'Europe l'appellent depuis toujours la plante du cœur — et elle l'est doublement : elle soutient le muscle, et elle desserre ce qui serre.
 
Cette médecine, la Coupe de l'Aubépine est un breuvage ancestral traditionnel de Cérémonie Alémanique, utilisé par les femmes et hommes "guides" des régions du Sud-Ouest de l'Allemagne, Suisse alémanique, Alsace et Vorarlberg Autrichien. Constituée de plantes médecines avec pour maitre l'Aubépine (crataegus monogyna, angelica archangelica, juniperus communis, malus domestica, melissa officinalis, verbena officinalis, artemisia vulgaris, tilia cordata, corylus avellana, Miel local, sel gris, Sambucus nigracorylus)
 
L'EXPÉRIENCE DE LA COUPE D'AUBÉPINE : 
D'abord la chaleur. Elle entre par la bouche, descend derrière le sternum, et le corps répond aussitôt : les vaisseaux de la peau s'ouvrent, les épaules descendent d'un centimètre, la respiration s'allonge sans que tu l'aies décidé. C'est mécanique, c'est involontaire, et c'est déjà tout le travail commencé.
 
Puis l'amertume. Elle est franche — l'armoise et la verveine ne mentent pas. Ne la fuis pas : l'amer est le goût que nous avons chassé de nos vies, et c'est lui qui réveille. Sur la langue, il déclenche un réflexe très ancien qui remonte jusqu'au nerf vague, celui qui relie le cerveau au ventre et commande le repos. L'amertume est ce qui te rend présent. Le sucré console ; l'amer convoque.
 
Ensuite l'aubépine fait son travail. Comme le Cacao, elle travail le coeur, l'ouvre, le libère, elle apaise ce qui étreint. Tu remarqueras peut-être, une demi-heure plus tard, que quelque chose au milieu de la poitrine a cessé de tenir. Une joie, une extase qui s'est allumée. Puis l'action ciblée et rythmée des autres plantes médecines au service de l'Aubépine. 
L'Aubépine, c'est Maire, la Mère, la Source Féminine. Le Coeur d'or.
 
CE QU'ELLE FAIT Á TON ÉNERGIE : 
 
Il y a en médecine tibétaine — que j'ai étudiée des années auprès d'une lignée vivante — une notion que je n'ai retrouvée nulle part ailleurs avec autant de justesse : le rlung, le vent. C'est le souffle qui circule et qui porte le mental. Quand il est juste, tu es traversé. Quand il monte, se disperse et se dérègle — trop d'écrans, trop de stimulation, trop de pensée, pas assez de sol — tu deviens agité, insomniaque, incapable de sentir, séparé de ton propre corps. Nous vivons presque tous, ici, en dérèglement de vent.
 
Le remède du vent est toujours le même, du Tibet à l'Ardenne : chaud, gras, sucré, nourrissant, lent. C'est exactement ce que tu tiens dans les mains. Ce n'est pas une coïncidence : les traditions qui savent quelque chose finissent toujours par se rencontrer.
 
Et il y a une différence que je tiens à nommer, parce qu'elle est le cœur de ces veillées. Beaucoup de médecines travaillent par expansion : elles ouvrent, elles dilatent, elles font monter. Celle-ci travaille à l'inverse. L'aubépine est l'arbre des haies — la plante des limites, des lisières, de ce qui borde le champ et protège le seuil. Sa fonction n'est pas de t'ouvrir davantage. Sa fonction est de te contenir assez pour que tu puisses enfin te laisser aller. On ne s'effondre pas dans le vide. On s'effondre dans quelque chose qui tient.
 
CE QU'ELLE PORTE, PLUS VIEUX QUE NOUS 
 
L'aubépine porte sur la même branche une fleur blanche et une épine. Aucune autre plante ne dit aussi bien ce que nous venons faire ici : la blessure et la floraison n'ont pas deux bois différents, elles ont le même. C'est de l'endroit qui a été percé que ça fleurit. C'est pour cela qu'on ne vient pas réparer quoi que ce soit — on vient regarder ce qui est là.
 
Nos aïeux ne coupaient pas l'aubépine ; en Irlande on détourne encore les routes pour l'éviter. Chez nous elle bordait les seuils et les chemins, elle fleurissait en mai, et la tradition chrétienne a fini par voir dans son bois épineux celui de la couronne. Arbre de la limite, arbre du seuil, arbre du cœur percé et fleuri.
 
Le miel qui l'adoucit est la première substance sacrée d'Europe, bien avant le vin. On en faisait l'hydromel qu'on versait aux morts et qu'on partageait aux serments ; les Nordiques racontaient que l'hydromel volé aux géants donnait la parole inspirée, et que celui qui en avait bu ne pouvait plus dire que vrai. Si tu prends la parole dans le cercle, souviens-t'en.
 
Et la noisette : dans les récits d'Irlande, neuf noisetiers penchent au-dessus du puits de toute connaissance, et ce qui tombe de leurs branches donne la sagesse à qui le mange. La sagesse n'y est jamais conquise. Elle tombe — il faut seulement être assis dessous.
 
Hildegarde de Bingen, abbesse rhénane du XIIᵉ siècle, a forgé un mot pour cette force qu'elle voyait circuler pareillement dans les plantes, les corps et les âmes : viriditas, la verdeur. Elle en a fait des traités de médecine et de la musique. Elle est morte à quatre-vingt-un ans à quelques lieues de ma vallée. Nous n'avons rien perdu. Nous avons seulement cessé d'y aller boire.
 
À dire clairement :
Cette boisson n'est pas psychotrope. Elle ne modifie pas ta conscience, ne provoque ni vision ni ivresse, et tu reprendras la route sans difficulté. Cette coupe n'est pas un véhicule : c'est une porte, une fréquence. Ce qui travaille ensuite, c'est le cercle, le chant, le rythme et le temps qu'on leur donne.
Rien ici ne te fera partir. Tout ici est fait pour que tu arrives.
 
LE RYTHME DE LA VEILLÉE : TROIS HEURES ET DEMI.
 
L'ordre n'est pas décoratif : chaque temps rend le suivant possible. On ne traverse rien sans avoir d'abord été accueilli, et on ne quitte pas un cercle sans être revenu dans son corps.
 
20:00 : L'accueil
Chaussures à l'entrée, tisane d'attente, lumières basses. On ne commence pas quand tout le monde est assis — on commence quand tout le monde est arrivé
 
 20:20 : L'intention
Le cercle se ferme. Je pose le cadre et le silence. Chacun dépose une intention — un mot, une phrase, ou rien du tout. Ce que tu nommes ce soir-là oriente toute la nuit.
 
20:45 : L'accueil de la médecine
Je sers la coupe à chacun, à genoux, une personne après l'autre. Puis nous buvons ensemble, en silence, sans se presser. C'est un moment court et c'est lui qui donne le ton.
 
21:00 : Le temps de la cérémonie
Le grand temps. Chants portés à plusieurs voix, musique jouée en direct — guitare, voix, boucles, tambour. On chante ensemble : il n'est pas question de chanter juste, il est question de chanter avec. Certains restent assis, d'autres s'allongent, d'autres se lèvent et dansent. Le corps décide. Je circule et j'accompagne qui en a besoin.
 
22:20 : La redescente
La musique s'éteint lentement. Silence, allongement, obscurité. On laisse redescendre — c'est souvent là que les choses se déposent pour de bon.
 
22:45 : L'intégration et le partage
Retour au cercle assis. Parole libre pour qui veut déposer ce qui a traversé. On n'interprète pas, on ne conseille pas, on ne commente pas. On reçoit — et recevoir sans rien ajouter est le plus grand service qu'un groupe puisse rendre.
 
23:15 : La clôture
Quelque chose de chaud et de salé à manger, on reprend poids et matière. Le cercle se referme, on le nomme. Ce qui s'est dit ici reste ici.
 
23:30 : La nuit
Fin. La nuit dans votre lit sera la suite de votre travail avec vos songes et les autres mondes.
 
LES EFFETS : 
Souvent
  • Une détente profonde, physique, du genre qu'on ne s'accorde plus jamais
  • Des larmes qui viennent sans raison identifiable — et le soulagement qui suit
  • Le sentiment d'appartenir à quelque chose de plus vaste que sa propre histoire
  • Un sommeil dense la nuit suivante
  • Une décision qui devient évidente sans avoir été réfléchie
  • Un travail profond, libérateur, des visions et prises de conscience.
Parfois
  • Rien de spectaculaire, et une paix qui se révèle trois jours plus tard
  • De la colère, de l'ennui, de la résistance — c'est du travail aussi
  • Une image, un mort de la famille, un souvenir d'enfance qui remonte entier
  • De la fatigue le lendemain : le corps a déplacé quelque chose
 
Je ne te promets aucune transformation. Je te promets un cadre tenu, un groupe respectueux, et trois heures et demie pendant lesquelles personne ne te demandera d'être utile. Ce qui pousse là-dedans ne m'appartient pas.
 
VIENS SI :
  • Tu traverses un passage — deuil, séparation, bascule professionnelle, maternité, cinquantaine
  • Tu fais déjà un travail sur toi et tu cherches un lieu pour l'incarner en groupe
  • Ta vie fonctionne et quelque chose, dedans, ne respire pas
  • Tu cherches un chemin spirituel enraciné ici plutôt qu'importé
  • Tu n'as jamais fait ça de ta vie et l'idée te trotte quand même
 
ATTENDS SI : 
  • Tu cherches un état modifié de conscience : ce n'est pas le lieu
  • Tu traverses une crise psychique aiguë — un accompagnement individuel te servira mieux d'abord, et je peux t'orienter
  • Tu viens observer les autres sans t'engager
  • Tu ne peux pas rester jusqu'au bout : la sortie du cercle fait partie du cercle
 
VIGILANCE & PRÉCAUTION ! 
La coupe contient de l'aubépine, de l'armoise, de la mélisse, de l'angélique, de la verveine officinale, du tilleul, du miel et du lait de noisette.
 
Écris-moi avant de réserver si tu es enceinte ou allaitante, si tu suis un traitement cardiaque ou anticoagulant, si tu es allergique aux astéracées (armoise, camomille, achillée) ou aux fruits à coque, ou si tu prends un traitement psychotrope.
 
Une version sans armoise et sans noisette peut être préparée à part. Il suffit de me le signaler à l'inscription : c'est prévu, ce n'est pas un dérangement. Et il est toujours possible de participer à la veillée sans boire.
 
 
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FAQ
Comment la coupe est-elle préparée ?
Qu'y a-t-il exactement dans la coupe ?
Est-ce que ça fait planer ? Y a-t-il un produit ?
Puis-je reprendre la voiture après ?
Je suis enceinte, sous traitement, ou allergique.
Et si je ne veux rien boire du tout ?
Vais-je devoir parler devant tout le monde ?
Je ne sais pas chanter.
Faut-il danser ?
Et si une émotion forte me monte ? Si je pleure ?
Puis-je sortir, ou partir avant la fin ?
Est-ce religieux ? Est-ce une secte ?
Comment vais-je me sentir le lendemain ?
Dois-je venir à toutes les dates ?
Y a-t-il un accompagnement après ?
Et si j'ai un empêchement ?
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Thu Nov 19, 2026 from 08:00 PM to 11:30 PM
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