Dans la pénombre d’une forêt sacrée, vivante et meurtrie, les corps surgissent. Sept danseur·ses et musicien·nes composent une fresque chorégraphique organique où les silhouettes s’agrippent, fluides ou convulsives. Beats électro, chants polyphoniques et pulsations chamaniques accompagnent cette traversée où se rejouent les luttes des peuples et les liens de l’humain à la nature. La danse comme rituel initiatique, espace de guérison, de résistance et de restauration.
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