Le "dub", à la fois communauté et courant musical mondialisé, puise ses plages musicales dans le reggae acoustique pour le distordre, mettant en avant la batterie et la basse, mêlées à des sons électroniques et créant ainsi des espaces sonores lointains et de nouvelles tonalités électro-atmosphériques. Cette logique appliquée au mouvement, Amala Dianor l’expérimente et la développe inlassablement dans ses créations. Puisant dans les références chorégraphiques de la "génération Dianor" en y ouvrant de nouvelles dimensions, les danseurs se voient offrir de nouveaux champs d’investigation chorégraphique leur permettant de se connecter les uns aux autres, déplaçant leur pratique, diffractant leur technique vers de nouveaux espaces de création collectifs plus lumineux, joyeux et plus fluides.
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