Figure incontournable des musiques métissées, Hakim Hamadouche revient sur scène avec son mandoluth électrique pour un concert vibrant, libre et sans frontières. Nourri de ses racines algériennes, il fait dialoguer chaâbi, rock, jazz et improvisation dans un langage musical singulier, à la fois brut et profondément sensible.
Révélé aux côtés de Rachid Taha, Hakim Hamadouche trace depuis plusieurs décennies un parcours atypique, fait de rencontres, d’expérimentations et d’hybridations audacieuses. Sur scène, il développe une énergie rare, entre transe, poésie et engagement, où chaque morceau devient un espace de liberté.
En duo avec Nadia Tighidet, il propose un live habité et imprévisible, où les sonorités se croisent, se frottent et s’inventent en direct. Un voyage musical intense, porté par un esprit résolument libre et une envie constante de faire dialoguer les cultures.
Née dans les quartiers Nord de Marseille en 1983, d’origine kabyle, Nadia Tighidet est une percussionniste et journaliste de presse écrite. A priori singulier, son parcours n’en est pas moins logique. Qu’une plume s’invite à ses doigts ou un tambour à ses mains, tout est pour elle question de rythme. Formée d’abord aux percussions latines, Nadia Tighidet a orienté son jeu vers les tambours de la tradition maghrébine. Pas question de frontière dans son approche. C’est ainsi qu’une derbuka peut trouver sa place dans un programme de jazz, des congas dans des compositions de chaabi algérien. Nadia Tighidet s’est illustrée sur l’édition 2025 des victoires du jazz dont elle a accompagné les nommés dans le big band du compositeur et arrangeur Christophe Dal Sasso. Membre de la compagnie Rassegna, elle collabore régulièrement avec le pianiste compositeur Amine Soufari qui dresse des ponts entre les chants algériens, le répertoire que l’on dit « savant, et le jazz. Nadia Tighidet intervient aussi régulièrement dans la formation arabian rock Temenik electrik, accompagne la chanteuse corse Diana Saliceti, le chanteur franco-algérien Nadir Benmansour… elle a longtemps été un membre actif de la formation féminine « les Dames de la Joliette » (prix des musiques d’ici et d’ailleurs) sur les compositions de Gil Aniorte Paz.