Exposition en accès libre
Dans "Je me souviens", Giuseppe Masia détourne la devise du Québec pour réfléchir à la manière dont la mémoire s’inscrit ou s’efface, dans la matière sonore. L’œuvre prend la forme d’un dispositif de vinyles en verre, animés par des tourne-disques DIY qu’il conçoit et fabrique lui-même. Ces objets fragiles, à la fois transparents et résonnants, deviennent des surfaces d’écoute où le souvenir s’altère et se recompose.
Originaire de Sardaigne, il a grandi et maintenant installé à Montréal. Giuseppe Masia développe une pratique à la croisée du son, de la sculpture et de la mémoire. Son travail explore la matérialité du son à travers des supports altérés qu’il transforme en sculptures et installations.
Dans Je me souviens, il détourne la devise du Québec pour réfléchir à la manière dont la mémoire s’inscrit ou s’efface, dans la matière sonore. L’œuvre prend la forme d’un dispositif de vinyles en verre, animés par des tourne-disques DIY qu’il conçoit et fabrique lui-même. Ces objets fragiles, à la fois transparents et résonnants, deviennent des surfaces d’écoute où le souvenir s’altère et se recompose.
Diplômé de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Masia a présenté ses installations au Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville (FIMAV 2025) et poursuit aujourd’hui ses recherches sur la mémoire sonore et la matérialité du support au sein de la délégation québécoise du Mans Sonore 2026.