La quatrième journée d’études du cluster 1 de Biblissima+ «
Acquisition des corpus de sources interopérables » proposera, comme les années précédentes, des présentations de projets utilisant IIIF par des institutions patrimoniales et par des chercheurs.
Le projet
HikarIA sur des photographies japonaises du musée Guimet et les portails de recherche des
Archives fédérales suisses et des
Archives nationales de Suède explorent l’intérêt que représente IIIF dans les archives et les musées, pour diffuser et explorer les transcriptions et annotations produites manuellement ou par l’intelligence artificielle à partir de leurs collections numérisées.
De leur côté, les chercheurs s’emparent de IIIF pour explorer et exploiter ces corpus d’images de plus en plus vastes. Certains développent des outils pour l’édition scientifique enrichie (
PerVisum), pour l’analyse et l’annotation de contenus audiovisuels multimodaux (
Arvest) ou pour le traitement par vision artificielle (
Aikon), tandis que d’autres utilisent IIIF pour reconstituer virtuellement des corpus disparus ou dispersés comme les archives du
Public Record Office of Ireland détruites par un incendie en 1922 ou la
bibliothèque du couvent des augustins de Manille pillée en 1762.