Cette journée professionnelle questionnera la précarité foncière comme terrain d’expérimentation positive pour les acteurs culturels et les ICC : pas uniquement les lieux de diffusion mais aussi les espaces de travail partagés (bureaux, ateliers, incubateurs).
Elle posera la question du nomadisme comme force, présentera des stratégies de contournement développées, explicitera les coûts cachés de cette précarité. La recherche de solutions variées a développé l'adaptabilité, la proximité avec les publics et une expertise en logistique légère.
Les formats modestes et jauges réduites (100-200 places) s’imposent comme horizon soutenable, intime, modulable et responsable aligné sur le manifeste « Small is better », avec un principe de réalité : les structures intermédiaires non labellisées peinent à sécuriser des lieux sur le long terme face aux contraintes budgétaires actuelles.
La rencontre explore des solutions complémentaires : locations précaires équipées de modules réemployables (énergie, isolation, acoustique), dispositifs de foncières solidaires pour baux mutualisés, et tiers-lieux hybrides incluant espaces de création/travail pour artistes et professionnels ICC.