RICARDO IZQUIERDO sax
SERGIO CRUZ piano
Les musiciens ne se choisissent pas, ils se reconnaissent. Ricardo Izquierdo et Sergio Gruz se connaissent, se sont reconnus. Ce projet Raices en Acuerdo du duo célèbre les racines. Le saxophoniste d’origine cubaine et le pianiste d’origine argentine puisent dans leurs racines musicales respectives. Que ce soit « Drume negrita », cette chanson enfantine cubaine, « Llora », « Cartas de amor que se queman » ou bien « La trunca norte » immortalisée par Mercedes Sosa, ces chansons cubaines baignées de douce nostalgie qui chantent les joies et désillusions de l’amour et trouent les cœurs. Ou que ce soit « Soledad », ce nocturne baigné de la lumière noire de la mélancolie du maître du tango Astor Piazzolla, Ricardo Izquierdo et Sergio Gruz ont choisi pour leur relecture l’esprit plutôt que la lettre. Ce duo vif argent a la force de l’évidence. L’écoute, la respiration commune, la stimulation collective, il y a là une connivence, une grande complicité voire une fusion d’intentions et de gestes qui porte la musique à ses incandescences.
Franck Medoni (Jazz Magazine)
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RICARDO IZQUIERDO, saxophone
SERGIO CRUZ, piano
Musicians don’t choose one another; they recognise one another. Ricardo Izquierdo and Sergio Gruz know each other; they recognised one another. The duo’s project, *Raices en Acuerdo*, celebrates their roots. The saxophonist of Cuban origin and the pianist of Argentine origin draw on their respective musical roots. Whether it’s ‘Drume negrita’, that Cuban nursery rhyme, ‘Llora’, ‘Cartas de amor que se queman’ or ‘La trunca norte’ – immortalised by Mercedes Sosa – these Cuban songs, steeped in gentle nostalgia, sing of the joys and disappointments of love and pierce the heart. Or take ‘Soledad’, that nocturne bathed in the dark light of melancholy by the master of tango, Astor Piazzolla: Ricardo Izquierdo and Sergio Gruz have chosen to focus on the spirit rather than the letter of the music in their reinterpretation. This lively Argentine duo possesses a power that is self-evident. Listening, breathing as one, collective inspiration – there is a shared understanding, a deep rapport, even a fusion of intentions and gestures that brings the music to a fever pitch.
Franck Medoni (Jazz Magazine)