Dans une entreprise où l'humain est établi en valeur suprême mais vidé de tout sens, les salariés s'agitent, parlent, brainstorment… et tournent en rond. Chacun tente désespérément de trouver une utilité à ce qu'il fait, de donner une direction à ses journées, de justifier sa présence.
Mais au-dessus d'eux, ou peut-être tout autour, les « pigeons » veillent. Figures absurdes et implacables, ils rappellent sans cesse les limites invisibles du système : ici, on ne s'envole pas. Ici, il reste à sa paye.
Entre réunions creuses, discours creux et rêves d'élévation, Ciel is the limit exploration avec humour et cruauté le paradoxe d'un monde du travail où tout semble possible… sauf partir.
Une plongée grinçante dans une entreprise si humaine qu'elle en devient pathologique.