Comment attiser la gourmandise par une image ? Question de goûts ? Question de couleurs !
Pour représenter un plat dans un livre de recettes ou dans la rubrique « cuisine » d’un périodique ou bien pour promouvoir un produit alimentaire, le dessin, pour des raisons techniques mais aussi socio-culturelles et surtout économiques, a longtemps continué d’être préféré à la photographie.
A partir des années 30, le recours à cette dernière, au travers, le plus souvent, d’impressions en noir et blanc, a commencé à être plus fréquent.
Mais c’est grâce aux progrès de l’impression couleur que la restitution imprimée des attributs organoleptiques d’un plat a pu être vraiment complète, ouvrant à la mémoire et aux projections sensorielles un espace nouveau.