Les Nuits Bleues #6 / Ex Nihilo
Les Nuits Bleues #6 / Ex Nihilo Book
Fri Feb 28, 2020 from 08:30 PM to 10:00 PM Add to my calendar
2020-02-28 20:30:00 2020-02-28 22:00:00 Europe/Paris Les Nuits Bleues #6 / Ex Nihilo Reservations on : https://www.billetweb.fr/les-nuits-bleues-6-ex-nihilo -- Inaugurées en février 2014, les Nuits Bleues offrent une place à des formats artistiques atypiques au cœur de la saison, tant par leur forme, leur durée et leur rapport à l’espace. Sur une idée de l’Usine, les Nuits Bleues #6 se déploient dans la Halle de La Machine et explorent la friction entre l’intime et le monumental. Une carte blanche est proposée à la compagnie de danse marseillaise Ex Nihilo qui s’empare de cette grande halle pour y faire résonner une écriture de l’intime.Que vous inspire cette thématique ? Depuis que nous avons fondé la compagnie, l’échelle du corps du danseur en relation avec l’espace est au coeur de nos créations. Comment le danseur peut-il, seul, aborder un espace vaste, exister dans l’immensité d’un lieu ou d’un espace ?Quelles sont les premières images qui vous viennent ? Ce sont plutôt des vues d’ensemble, dans lesquelles un danseur se trouve seul face aux dimensions monumentales de la Halle de La Machine. La danse permet de faire bouger les espaces de la plus petite échelle à la plus large. Mais ici, il ne s’agit pas seulement d’aborder un nouvel espace. Nous nous confrontons à un lieu gigantesque habité par un bestiaire mécanique qui compose une scénographie aux volumes inhabituels. Cette cohabitation nous interroge.Comment souhaiteriez-vous l’aborder ? Nous envisageons cette création comme une traversée. Tout au long de notre performance, nous construirons, déconstruirons et reconstruirons les espaces. Nous avons envie de mettre en jeu un grand nombre de danseurs, pour faire masse ou démultiplier des espaces de jeu. Dans la Halle, les machines sont porteuses d’un univers fort. Nous tenterons d’offrir de nouveaux possibles, d’autres imaginaires qui résonnent et mettent en valeur autant le solo, le duo, un groupe de danseurs, que le lieu et les machines dans de nouvelles situations.Quel est votre rapport aux lieux ? Nous aimons souvent dire que le lieu s’impose à nous. Nous tentons une appropriation temporaire mais étroitement intime et sensuelle des lieux. Chaque expérience in situ se caractérise par un temps qui s’écoule, une aventure humaine, qui donne une réponse dansée sans cesse renouvelée, réinventée.propos d’Anne Le Batard recueillis en juin 2019Ex NihiloLa compagnie Ex Nihilo n’a de cesse depuis sa création d’interroger la danse dans sa relation à l’extérieur. Au-delà d’un simple déplacement du lieu de l’art, il s’agit de faire l’expérience d’une rencontre avec un espace, urbain ou naturel, et d’une relation à l’autre, passant ou spectateur.Chacune de nos chorégraphies est écrite mais envisagée in situ : nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons une écriture spécifique basée sur l’écoute, la réactivité, le qui-vive.Ainsi, nos créations sont multiples – solos, duos ou pièces pour 8, 10 ou 17 danseurs – et écrites pour un mur, une rue passante, une place publique, la scène…Nous dansons dans le monde entier depuis 20 ans tout en partageant nos expériences à travers des trainings et des workshops. Le plus important dans notre travail est l’expérience du groupe à la fois intergénérationnel et international.Enfin, donner à voir la danse dans des lieux inhabituels, c’est aussi donner à voir ces lieux par la poésie même du geste, c’est donc également une expérience du regard. Toutes nos chorégraphies jouent sur la place du spectateur, les multiples modalités du proche ou du lointain et la multiplicité des points de vue. à La Halle de La Machine l'Usine, Centre national des arts de la rue et de l'espace public

Inaugurées en février 2014, les Nuits Bleues offrent une place à des formats artistiques atypiques au cœur de la saison, tant par leur forme, leur durée et leur rapport à l’espace. Sur une idée de l’Usine, les Nuits Bleues #6 se déploient dans la Halle de La Machine et explorent la friction entre l’intime et le monumental. Une carte blanche est proposée à la compagnie de danse marseillaise Ex Nihilo qui s’empare de cette grande halle pour y faire résonner une écriture de l’intime.


Que vous inspire cette thématique ?

Depuis que nous avons fondé la compagnie, l’échelle du corps du danseur en relation avec l’espace est au coeur de nos créations. Comment le danseur peut-il, seul, aborder un espace vaste, exister dans l’immensité d’un lieu ou d’un espace ?


Quelles sont les premières images qui vous viennent ?

Ce sont plutôt des vues d’ensemble, dans lesquelles un danseur se trouve seul face aux dimensions monumentales de la Halle de La Machine. La danse permet de faire bouger les espaces de la plus petite échelle à la plus large. Mais ici, il ne s’agit pas seulement d’aborder un nouvel espace. Nous nous confrontons à un lieu gigantesque habité par un bestiaire mécanique qui compose une scénographie aux volumes inhabituels. Cette cohabitation nous interroge.


Comment souhaiteriez-vous l’aborder ?

Nous envisageons cette création comme une traversée. Tout au long de notre performance, nous construirons, déconstruirons et reconstruirons les espaces. Nous avons envie de mettre en jeu un grand nombre de danseurs, pour faire masse ou démultiplier des espaces de jeu. Dans la Halle, les machines sont porteuses d’un univers fort. Nous tenterons d’offrir de nouveaux possibles, d’autres imaginaires qui résonnent et mettent en valeur autant le solo, le duo, un groupe de danseurs, que le lieu et les machines dans de nouvelles situations.


Quel est votre rapport aux lieux ?

Nous aimons souvent dire que le lieu s’impose à nous. Nous tentons une appropriation temporaire mais étroitement intime et sensuelle des lieux. Chaque expérience in situ se caractérise par un temps qui s’écoule, une aventure humaine, qui donne une réponse dansée sans cesse renouvelée, réinventée.


propos d’Anne Le Batard recueillis en juin 2019


Ex Nihilo

La compagnie Ex Nihilo n’a de cesse depuis sa création d’interroger la danse dans sa relation à l’extérieur. Au-delà d’un simple déplacement du lieu de l’art, il s’agit de faire l’expérience d’une rencontre avec un espace, urbain ou naturel, et d’une relation à l’autre, passant ou spectateur.

Chacune de nos chorégraphies est écrite mais envisagée in situ : nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons une écriture spécifique basée sur l’écoute, la réactivité, le qui-vive.

Ainsi, nos créations sont multiples – solos, duos ou pièces pour 8, 10 ou 17 danseurs – et écrites pour un mur, une rue passante, une place publique, la scène…

Nous dansons dans le monde entier depuis 20 ans tout en partageant nos expériences à travers des trainings et des workshops. Le plus important dans notre travail est l’expérience du groupe à la fois intergénérationnel et international.

Enfin, donner à voir la danse dans des lieux inhabituels, c’est aussi donner à voir ces lieux par la poésie même du geste, c’est donc également une expérience du regard. Toutes nos chorégraphies jouent sur la place du spectateur, les multiples modalités du proche ou du lointain et la multiplicité des points de vue.


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Organizer
l'Usine, Centre national des arts de la rue et de l'espace public
6 impasse Marcel Paul - ZI Pahin - 31170 Tournefeuille
05 61 07 45 18