PREMIER DIMANCHE DU MOIS (il suffira simplement de réserver ici pour mon accompagnement)
Après sa fermeture et des mois d’attente, le Musée de la Vie romantique rouvre ses portes.
Et nous aurons le privilège rare d’y entrer après la fermeture, dans une atmosphère presque secrète, comme si le XIXᵉ siècle nous appartenait.
Nichée au fond d’une cour pavée, cette maison-atelier est un écrin. On y sent encore les conversations d’artistes, les élans passionnés, les confidences murmurées sous les arbres du jardin. Ici, on ne visite pas un musée. On traverse une époque.
Et au cœur de cette renaissance : l’exposition consacrée à Paul Huet.
Peintre des tempêtes, des forêts profondes, des ciels vibrants, Huet ne peint pas seulement des paysages, il peint des émotions.
Il est l’un des grands représentants du romantisme en peinture, aux côtés de Eugène Delacroix et de Théodore Géricault. Mais chez lui, le drame se joue dans la nature : nuages lourds, arbres balayés par le vent, lumières qui percent l’ombre.