Les personnages sont là, à la lisière entre les poubelles et l’oubli. Sous une laideur apparente qui reflète un quotidien cru, Bleu Électrique transcende vers une beauté et une légèreté oniriques.L’humanité est dépeinte dans toute sa splendeur, sa cruauté et son absurdité.
Entre le bouffon et le théâtre physique, s’inspirant d’artistes comme Nan Goldin et Virginie Despentes, à la fois freak, marginale et nostalgique, Bleu électrique oscille entre des moments magiques et des réalités brutes.
En fin de formation à la FAI-AR (Formation Supérieure d’Art en Espace Public), Eva Ordóñez explore et questionne l’intersection entre l’espace public, l’actualité et le cirque.
Création septembre 2026
7 artistes·technicien·nes·musicien·nes au plateau
70 minutes
Petites déambulations
Tout public