Notre futur, nous l’imaginons pauvre en énergie, en carburants, en matériaux, en grandes constructions : un monde retapé, fait de «récup».
Hormis dans LE DÔME, pas de florilège de technologies nouvelles mais un parcours du survivant fait de terre, de poussière, de pluie, de boue et de branches mortes.
Pour figurer ce nouveau monde, il n’y a ni écran, ni vidéo projetée, ni scénographie SF, mais des praticables que nous modulons en fonction des scènes et du temps qui passe.
Plus le spectacle avance, plus le plateau se déconstruit et devient chaos, figurant celui qui règne en chaque personnage.