Le Coven, c'est pas un atelier.
C'est pas un cercle de parole où on apprend à mieux communiquer, à être plus bienveillante, à guérir ses blessures d'enfance avec un sourire apaisé.
C'est un espace pour ce qu'on cache d'habitude.
La rage. Le désespoir. L'envie de tout envoyer balader. Ce qu'on pense vraiment mais qu'on dit pas. Ce qu'on ressent vraiment mais qu'on réprime parce que c'est pas convenable, pas spirituel, pas gentil.
Ici, c'est convenu. C'est même bienvenu.
On est 16 à avoir vécu la première réunion le mois dernier. Ce qui en est sorti m'a soufflée. Alors on recommence.
Chaque réunion est différente. Le contenu émerge. Ce qui arrive arrive.
Ce dont tu as besoin pour venir : toi, telle que tu es ce soir-là. Un carnet. Une connexion internet qui tient à peu près la route.
Ce dont tu n'as pas besoin : te préparer, performer, savoir ce qu'est le processwork ou la magie, être en forme, être courageuse.
Places limitées.