Zëro est de retour en format groupe après leur aventure en backing-band pour Virginie Despentes, Béatrice Dalle et Casey. Pionniers du post-rock en France dans les 90’s avec leurs groupes Deity Guns et Bästard, Eric Aldéa, Ivan Chiossone et Franck Laurino sont rejoints par Varoujan Fau (Le Peuple de l’Herbe). Zëro n’a jamais été un groupe «de genre». Noise ? Post-Rock ? Post-Punk ? Peu importe, Instable, forcément. Mais magnétique. Leur musique avance par secousses, par tensions. Ce qui compte, c’est le mouvement, c’est ce glissement progressif vers un état où l’on ne distingue plus le son du silence, le rêve de la réalité. Riffs incantatoires, basse qui tourne en rond comme un taureau en cage…. Zëro joue avec l’énergie d’un groupe débutant, hanté par la mémoire d’une formation fantôme.
Chaque morceau pourrait exploser. Aucun ne le fait véritablement. C’est ce qui rend Zéro aussi physique et hypnotique. Les amplis saturent doucement, les cymbales crissent encore un peu. Tout est dit, mais rien n’est clos. Un rodéo sans fin, donc. Mais pas une boucle : une spirale. Une lente descente vers quelque chose d’inconnu, d’étrangement familier, qu’on pourrait appeler… Zëro.
Pour les fans de : Sonic Youth, Nine Inch Nails, Mogwai
Mad Kitten puise dans l’énergie brute de la scène alternative des années 90 — Sonic Youth, Bikini Kill — pour construire un son oscillant entre le punk nerveux, textures noise et élans plus lascifs et garage. Le groupe alterne tension et lâcher-prise, porté par des guitares dissonantes et explosives, des rythmes rapides et une voix impassible au milieu du chaos dense.
Depuis leur première date il y a moins d’un an, Mad Kitten enchaîne les concerts entre Strasbourg et l’Allemagne, dans des lieux indépendants, événements alternatifs et soirées engagées, au plus proche du public.