Halloween est passé, mais les frissons continuent ! Le 2 novembre, retrouvez-nous en amphi Olympe de Gouges pour une soirée cinéma placée sous le signe de l’horreur.
Au programme : des bonbons pour les plus gourmands et deux films pour prolonger l’ambiance d’Halloween.
Redécouvrez La Nuit des morts-vivants de George A. Romero (1968), grand classique du film de zombies, puis laissez-vous surprendre par Somin Lo Sor d’Aurélie Filain (2021).
Les bonbons sont encore là, les morts-vivants aussi… Alors, prêts à frissonner ?
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Somin Lo Sor - d'Aurélie Filain
2021| 13 min| Teenmovie inquiétant
Un groupe d’étudiants se lance dans une expédition à la Ravine des Cabris dans le but de retrouver la vraie tombe de Sitarane. Mais rien ne se passe comme prévu. Les bénéficiaires ont pu promouvoir la culture réunionnaise et ses croyances tout en ancrant ce film dans la modernité avec de jeunes héros qui leur ressemble. Ce court métrage est aussi une ode à la solidarité.
La Nuit des morts-vivants - de George A. Romero
1968 | 1h36 | Epouvante-horreur
Interdit - 16 ans
George Roméro réalisera une trilogie sur les zombies qui marque l’histoire du cinéma et de la culture populaire comme de la « grande
culture » (comme si il y avait une différence…) Zombies (1978) qui est
une évocation des dérives de la société de consommation, Le jour des morts vivants (1985) qui est une critique du totalitarisme dans une opposition comparative entre le monde de l’armée et celui de la science et l’iconique Nuit des morts vivants (1968) que Ciné Campus vous offre pour Halloween.
La nuit des morts vivants a pour protagoniste un afro américain qui
tente de sauver la maison et tous les blancs qui s’y réfugient avec lui.
Progressivement, il s’avérera le seul personnage rationnel et efficace
dans ce drame chaotique absolu, tandis que tous les autres personnages
agiront selon le prisme de tout ce qu’il ne faut pas faire dans un cas
pareil. Un vrai festival de l’erreur majeure.
Cet arrière plan essentiel pour comprendre le film, ne cache rien de
l’horrifique situation comprenant un certain nombre de plans restés dans
les mémoires pour leur cruauté, à l’image de la petite fille avec sa
truelle devant ce qui n’est pas exactement un château de sable.
On notera que ce film très engagé en 1968 et réalisé avec un micro
budget ne fait pas que recréer les morts vivants à l’écran avec une
modernité découlant de Carnival of souls, mais esquisse un très large
éventail des thèmes du film d’horreur qui vont suivre. Ce qui, entre
autres, pourra être débattu après le film. Les animateurs de Ciné Campus
répondront a (presque) toutes les questions que vous pourriez vous poser
durant la film.