Depuis toute petite, Marie-Pascale Dubé s’amuse à créer des sons avec sa voix ; des sons très graves, provenus du fin fond de sa gorge, qu’elle n’a ni appris ni entendus. Un jour, en écoutant un disque de chant Inuit, elle s’exclame : “C’est ma voix !”.
Mais comment l’art du katajjaq, ce jeu vocal pratiqué depuis des siècles par des femmes vivant dans l’Arctique, s’est-il inscrit spontanément dans sa voix à elle, petite fille habitant à des milliers de kilomètres ?
Spectacle accueilli en partenariat avec Le Préau, Centre Dramatique National de Normandie – Vire