« Plus les choses sont simples, plus elles sont mystérieuses », disait Marie-Claire Bancquart. Bonheurs de rien ou bonheurs extrêmes, angoisse, mort, saisis dans l’immédiat et le proche : la poésie de Bancquart, sans dieu ni mystique, au plus près du corps et des choses concrètes, ordinaires, s’efforce, dans une langue tendue et sans lyrisme ni idéalisme, de lire le « braille du vivant ».
La séance sera animée par Alice Nez, en présence d’Aude Préta-de-Beaufort, professeure de littérature française à l’université de Lorraine Nancy 2.
Lectures par un comédien.
Organisé par la revue de poésie Place de la Sorbonne éditée par Sorbonne Université Presses, avec le soutien de la Direction des affaires culturelles de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université, en partenariat avec les éditions Poésie/Gallimard.